Commerce - vente - distribution
Job en boulangerie : « Il faut être prêt à travailler le dimanche et pendant les fêtes ! »
Mélanie Caudrec a 23 ans. Tandis qu’elle poursuit ses études d’Histoire à l’université Lumière à Lyon, elle travaille comme vendeuse dans une boulangerie. Elle nous livre son expérience.
Comment as-tu trouvé ce job de vendeuse ?
Je cherchais du travail quand, en allant chercher mon pain, j’ai vu une annonce dans la boulangerie. J’avais le choix entre vendeuse ou la garde d’enfants. Comme j’avais une expérience dans la vente, j’ai opté pour ce job à la boulangerie. Et puis le magasin est situé tout près de chez moi. C’est un atout non négligeable ! Mais ce qui m’a surtout décidé, ce sont les heures de travail. Elles correspondent très bien à mon emploi du temps !
Justement, comment s’organise ton emploi du temps ?
J’ai 20 heures de cours hebdomadaire et je travaille entre 13 heures et 17 heures par semaine à la boulangerie. Cela varie une semaine sur deux. Je travaille les mercredi matin et les week-ends. Je n’ai donc pas de cours à ce moment-là. De plus, il est toujours possible de s’arranger en cas d’imprévu. Pendant les partiels, mes patrons m’accordent un aménagement d’horaires pour mes révisions. Et bien entendu, je ne viens pas travailler le mercredi si c’est un jour d’examen.
Un conseil pour les étudiants qui souhaiteraient faire le même travail ?
Je pense qu’il est très important de spécifier dès le départ à ses patrons qu’en tant qu’étudiants, il arrive parfois que nous ayons besoin d’aménagements d’horaires pour les exposés, les révisions etc. Mais il faut aussi être prêt à travailler le dimanche, et beaucoup plus pendant les fêtes. Par exemple, le 24 décembre, j’étais à la boulangerie jusqu’à 20 heures et j’ai recommencé le lendemain matin de 7 heures à 13 heures. Et quand on veut travailler en contact avec la clientèle, il faut oublier la fatigue, les cours et toujours montrer que l’on est motivé !
Envisagerais-tu de continuer à faire ce job ?
Ce job me plaît, mais je ne veux pas faire ce métier à la fin de mes études. Je perçois le Smic horaire, soit 8.86€ brut de l’heure. Alors, en attendant, ça m’aide à payer les factures !
Propos recueillis par Gwendoline Yzèbe